La Tunisie traverse une crise explosive au lendemain de sa lourde défaite contre la Suède (5-1) lors de la Coupe du Monde 2026. Alors que plusieurs médias ont annoncé le licenciement de Sabri Lamouchi, le sélectionneur français est toujours en poste et continue de diriger les entraînements.
En parallèle, des membres de la Fédération tunisienne de football menaceraient de démissionner si le technicien de 54 ans est maintenu.
Une défaite lourde qui fragilise la sélection
Corrigés par une Suède très supérieure, les Aigles de Carthage ont manqué leur entrée en lice dans le groupe F. Cette défaite s’ajoute à une dynamique déjà négative, marquée par des revers en préparation contre l’Autriche et la Belgique.
À Monterrey, la Tunisie a rapidement montré ses limites défensives. Malgré une réduction du score avant la pause, l’équipe a complètement sombré en seconde période, multipliant les erreurs individuelles et laissant apparaître de grosses fragilités collectives.
Lamouchi sous pression, une décision encore floue
Au lendemain du match, la pression est montée d’un cran. Les critiques visent autant le sélectionneur que la gestion globale de la Fédération tunisienne.
Dans les heures suivantes, plusieurs médias ont évoqué un licenciement imminent, citant déjà des pistes de succession comme Mondher Kebaier ou Maher Boujelbene, tandis que Wahbi Khazri est mentionné pour un intérim.
Une Fédération divisée en interne
Cependant, aucune décision officielle n’a été confirmée. Selon plusieurs sources proches du dossier, Sabri Lamouchi n’a pas été informé de son départ et a même dirigé la séance d’entraînement du lendemain.
L’agence Reuters a également corrigé certaines informations, confirmant que la situation reste indécise. En interne, la Fédération tunisienne serait profondément divisée entre partisans d’un changement immédiat et défenseurs du maintien du sélectionneur.
Menaces de démission et crise institutionnelle
La tension reste forte au sein de l’instance dirigeante. Certains dirigeants menaceraient de démissionner si Lamouchi est maintenu, accentuant encore l’instabilité autour de la sélection.
Alors que le prochain match face au Japon approche, la Tunisie se retrouve plongée dans une crise institutionnelle majeure, entre urgence sportive et incertitude totale sur l’avenir de son sélectionneur.