De retour sur la scène mondiale pour la cinquième fois de son histoire, le Ghana aborde la Coupe du monde 2026 avec de réelles ambitions. Les Black Stars possèdent les arguments pour viser les huitièmes de finale, mais certaines zones d’ombre pourraient également freiner leur progression. Baromètre d’une sélection qui rêve de retrouver son lustre d’antan.
Les voyants au vert
Une qualification convaincante
Le Ghana a survolé son groupe lors des éliminatoires africaines. Avec huit victoires, un nul et une seule défaite, les Black Stars ont rapidement pris le contrôle de la poule I devant le Mali et Madagascar. Une campagne rassurante qui a permis de retrouver confiance après une CAN 2024 compliquée.
Une attaque capable de faire mal
Iñaki Williams, Antoine Semenyo, Ernest Nuamah, Kamaldeen Sulemana ou encore Jordan Ayew : le secteur offensif ghanéen regorge de vitesse, de puissance et de profondeur. En transition rapide, cette équipe possède les armes pour déstabiliser les meilleures défenses du tournoi.
L’expérience de Jordan Ayew
À 34 ans, le capitaine des Black Stars s’apprête à disputer l’un des derniers grands rendez-vous de sa carrière. Son leadership, son vécu international et sa régularité constituent des atouts précieux pour encadrer une génération ambitieuse.
L’effet Carlos Queiroz
La nomination du technicien portugais apporte une dimension supplémentaire. Habitué des Coupes du monde, Queiroz sait comment préparer une équipe pour les grands rendez-vous. Son expérience pourrait être déterminante dans les moments clés du tournoi.
"One Ghana, one heart. Ghana, win, win." 🇬🇭
Words of motivation from Carlos Queiroz after training.#3Sports pic.twitter.com/vaF57qDjWu
— Owuraku Ampofo (@_owurakuampofo) June 7, 2026