TOPSHOT - New coach of Turkish club Fenerbahce Jose Mourinho (C) waves during the presentation to the supporters at the Sukru Saracoglu Stadium in Istanbul on June 2, 2024. Two-time Champions League winning Jose Mourinho will be the new coach of Turkish club Fenerbahce, he announced on June 1. The Portuguese coach, who won the Champions League with Porto and Inter Milan, has not worked since he was sacked by Italian Serie A side Roma in January 2024. (Photo by Yasin AKGUL / AFP)
Le mariage n’aura duré qu’un an. Arrivé en grande pompe pour ramener Fenerbahçe sur le toit de l’Europe, José Mourinho a été débarqué ce vendredi 29 août 2025. La sentence est tombée au lendemain d’une élimination humiliante face au Benfica Lisbonne en barrages de Ligue des champions (0-1 sur l’ensemble des deux matchs).
Le club stambouliote a communiqué sobrement sur une “séparation d’un commun accord”. Mais derrière la formule diplomatique, l’échec est cuisant. Mourinho, auréolé de son aura européenne, n’a pas su briser la malédiction : pas de titre la saison passée, une deuxième place derrière le rival Galatasaray et surtout, l’Europe qui s’échappe encore.
En 62 matchs, le “Special One” affiche pourtant un bilan honorable (37 victoires, 14 nuls, 11 défaites). Mais en Turquie, les chiffres ne suffisent pas : on attend des trophées et des soirées de gloire en Ligue des champions. Le public, déjà frustré, n’a pas pardonné l’élimination aux portes de la phase de groupes.
Le divorce était inévitable. Fenerbahçe se retrouve désormais sans entraîneur à la veille d’une saison à hauts risques, tandis que Mourinho, fidèle à sa réputation, quitte la scène turque avec fracas. Son avenir, comme toujours, sera scruté de près.
Le “Special One” est libre. Une nouvelle ère s’ouvre à Istanbul… mais aussi, peut-être, pour l’un des coachs les plus polarisants du football mondial.
Fenerbahçe :Mourinho, la fin d’une illusion
José Mourinho n’est plus l’entraîneur du Fenerbahçe. Le couperet est tombé ce 29 août 2025, quelques heures seulement après l’élimination en barrages de Ligue des champions face au Benfica Lisbonne. Une défaite amère (0-1 sur l’ensemble des deux matchs) qui a précipité la chute du “Special One” à Istanbul.
L’Europe qui échappe, l’échec de trop
Le club turc avait fait de la C1 son obsession. Avec Mourinho, on croyait tenir le stratège capable de briser la malédiction. Mais le rêve s’est effondré au stade des barrages. Pour la direction, cette élimination est synonyme de perte financière, mais surtout d’un nouveau rendez-vous manqué avec l’histoire.
Déjà la saison passée, Fenerbahçe avait fini dauphin de Galatasaray en championnat. Pas de trophée, pas de gloire. Un constat d’échec pour un club qui n’a plus soulevé le titre depuis 2014. L’Europe ratée a simplement rendu la position de Mourinho intenable.
La pression des tribunes et des coulisses
À Istanbul, la passion ne pardonne pas. Les supporters, ulcérés, réclamaient du changement. En interne, les relations de Mourinho avec les dirigeants s’étaient tendues, ses sorties médiatiques agaçant autant qu’elles amusaient. Le vernis a fini par se fissurer.
Avec 37 victoires en 62 matchs, Mourinho n’a pas démérité, mais n’a jamais incarné l’élan espéré. Le bilan est correct, pas flamboyant. Or à Fenerbahçe, on ne vit pas de statistiques : on vit de trophées et de soirées européennes.
Conclusion : Mourinho a été rattrapé par ses promesses non tenues.
À Istanbul, il est parti comme il est venu : dans le fracas. Le “Special One” est libre. Reste à savoir qui osera miser sur lui pour écrire le prochain chapitre de sa carrière.