À quelques jours du début de la Coupe du monde 2026, la sélection iranienne se retrouve au centre d’une nouvelle polémique. Selon plusieurs médias iraniens, la Fédération iranienne de football a officiellement alerté la FIFA sur le comportement attendu des supporters lors des rencontres de la Team Melli aux États-Unis.
Le ministre iranien des Sports, Ahmad Donyamali, a indiqué que le sélectionneur national disposerait de l’autorité nécessaire pour interrompre un match et rappeler ses joueurs aux vestiaires en cas de présence de drapeaux jugés non officiels ou de chants hostiles visant l’équipe nationale dans les tribunes.
L’Iran lancera sa campagne dans le groupe G face à la Nouvelle-Zélande à Los Angeles le 15 juin avant d’affronter la Belgique. Mais c’est surtout la rencontre prévue le 26 juin contre l’Égypte à Seattle qui cristallise les tensions.
Selon les informations relayées par la presse iranienne, les fédérations iranienne et égyptienne auraient demandé à la FIFA de limiter certaines manifestations liées à la communauté LGBTQ+ autour de cette affiche. Une requête qui contraste avec la volonté des organisateurs locaux de Seattle, lesquels ont associé cette rencontre aux célébrations du Pride Month organisées dans la ville.
Malgré ce contexte sensible, Ahmad Donyamali assure que des garanties ont été obtenues concernant l’organisation et la sécurité de la rencontre face à l’Égypte.
À l’approche du tournoi, cette affaire illustre les défis extra-sportifs auxquels pourraient être confrontés les organisateurs d’une Coupe du monde organisée conjointement par les États-Unis, le Canada et le Mexique.