Marc-André ter Stegen, longtemps considéré comme une pierre angulaire du FC Barcelone, voit son avenir au club catalan s’assombrir. L’arrivée imminente du jeune gardien espagnol Joan García, en provenance de l’Espanyol, redistribue les cartes à un moment clé de sa carrière.
Le Barça s’apprête à lever la clause libératoire du portier de 24 ans pour un montant de 25 millions d’euros. Selon des sources proches du club, un contrat de cinq ans serait déjà prêt, confirmant la volonté des dirigeants de miser sur un nouveau visage dans les cages.
Communication rompue, tension à son comble
Ter Stegen, actuellement de retour à Barcelone après la Ligue des nations, aurait appris que le club ne voudrait plus de lui. Selon le quotidien AS, le gardien de 33 ans se dit « trahi » par le manque de communication de la direction, et suspecte même une manœuvre orchestrée en interne par l’entraîneur Hansi Flick.
« Il a le sentiment d’avoir été mis de côté sans explication. C’est un traitement qu’il n’aurait jamais imaginé après plus d’une décennie de loyauté », confie un proche du joueur.
Toujours selon AS, la direction sportive lui aurait proposé de rompre son contrat qui court jusqu’en 2027 en échange d’un versement équivalent à un an de salaire. Une offre qui a été accueillie avec stupeur par l’entourage du joueur, convaincu qu’on cherche à le pousser vers la sortie en douceur.
En Allemagne, cette situation n’est pas passée inaperçue. Le sélectionneur Julian Nagelsmann a réagi fermement, appelant le club catalan à faire preuve de clarté. « Marc doit jouer pour conserver son niveau. Nous avons besoin de lui prêt mentalement et physiquement. Son traitement à Barcelone est préoccupant. »

Deux options s’offrent à lui : rester et se battre pour sa place, au risque de voir son temps de jeu fondre ou partir, avec la perspective d’un nouveau défi à relever ailleurs. Un entretien serait prévu à son retour de sélection avec Deco, le directeur sportif, pour clarifier sa situation.
En jeu : non seulement sa place au Barça, mais aussi son statut en sélection, à un an d’un Euro et deux de la Coupe du monde 2026. Un moment charnière pour un joueur qui n’a jamais reculé devant l’adversité.