Après l’élimination du Nigeria en demi-finale de la CAN 2025 aux tirs au but face au Maroc (0-0, 2-4 tab), Akor Adams, attaquant nigérian, n’a pas caché sa frustration envers l’arbitrage.
« Allez demander à l’arbitre… », a lâché l’attaquant, le regard glacial, lors des interviews d’après-match. Une phrase courte, mais chargée de reproches, résumant le sentiment de nombreuses voix nigérianes sur la rencontre. Pour Adams, certaines décisions arbitrales ont pesé lourdement dans le déroulement d’un match fermé et tendu, où chaque détail comptait.
Malgré la déception, Adams a salué la performance du Maroc et reconnu la qualité de la séance de tirs au but. Mais sa colère traduit le ressentiment de toute une équipe nigériane qui estime avoir été privée d’une issue plus juste face aux Lions de l’Atlas, notamment sur des phases clés du match où les décisions de l’arbitre ont été jugées contestables.
Maroc-Nigeria : les Super Eagles fulminent contre l’arbitre
Tout au long de la rencontre, les Super Eagles ont contesté plusieurs décisions clés : fautes non sifflées dans la surface nigériane, contacts marqués mais laissés jouer pour les Lions de l’Atlas, et hors-jeu jugés litigieux. Des situations qui ont accentué le sentiment d’injustice, surtout face à une équipe marocaine jouant à domicile, devant un public acquis.
La tension a culminé lors de la séance de tirs au but, où la frustration accumulée a pu peser sur la concentration des tireurs nigérians. Akor Adams, en colère froide, n’a pas caché son ressentiment : « Allez demander à l’arbitre… », a-t-il lâché, résumant le malaise de toute une équipe.
Pour le Nigeria, la défaite ne se résume pas au score : elle reflète une impression d’injustice tout au long de la rencontre. Certains observateurs évoquent déjà la possibilité d’une protestation officielle auprès de la CAF, même si rien n’a encore été confirmé.
Maroc-Nigeria : l’arbitrage au cœur des débats, favoritisme ou perception ?
Tout au long du match, quelques décisions ont été contestées : des fautes non sifflées en faveur du Nigeria dans des zones dangereuses, des contacts tolérés côté marocain et des hors-jeu jugés litigieux. Ces situations ont créé un sentiment d’injustice chez les Nigérians. Cependant, selon les experts, aucune action ne constitue une violation manifeste des règles : l’arbitre a maintenu le contrôle d’une rencontre extrêmement tendue.
La pression du stade, un public acquis au Maroc, et le contexte d’une demi-finale très serrée ont accentué la perception d’un arbitrage partial. Les tensions ont culminé lors de la séance de tirs au but, où le rôle de l’arbitre est limité : la victoire marocaine (4-2) repose avant tout sur la maîtrise technique et mentale des Lions de l’Atlas, ainsi que sur les performances de Yassine Bounou.
En conclusion, si le Nigeria a le droit de se sentir lésé, les faits ne confirment pas un favoritisme délibéré de l’arbitre. La polémique tient davantage à la perception d’injustice dans un match intense qu’à une décision arbitraire décisive.