Le football ivoirien pourrait bientôt connaître un nouveau visage à sa tête. Zoro Marc, fort d’une carrière respectée sur les pelouses, sort de l’ombre et annonce ses ambitions : brigue la présidence de la Fédération Ivoirienne de Football en 2026.
Mais attention, un obstacle de taille se dresse devant lui : Didier Drogba, son ami et frère d’armes, dont la candidature pourrait changer la donne. Zoro l’affirme haut et fort : « Si Drogba se présente, je ne serai pas candidat ». Une marque de respect qui montre cependant sa détermination à prendre les rênes si l’ancien buteur fait le choix de rester en retrait.
Pour asseoir son projet, Zoro a déjà lancé l’Union des Footballeurs Professionnels de Côte d’Ivoire (UFPCI), un coup de poing dans le système établi. Une initiative qui dérange la FIF, fermement attachée à son Association des Footballeurs Ivoiriens (AFI). Mais Marc Zoro ne recule pas : « Je ne cherche pas à être reconnu par la FIF », prévient-il, prêt à défier l’institution pour défendre les droits des joueurs.
Il ne cache pas non plus son admiration pour la gestion d’Idriss Diallo, saluant notamment la victoire en CAN comme un signe positif. Mais aujourd’hui, à l’aube d’un scrutin décisif, c’est une nouvelle page qui pourrait s’écrire pour le football ivoirien.
Marc Zoro est prêt à prendre ses responsabilités. La bataille pour la FIF s’annonce explosive.
Marc Zoro s’est également prononcé avec clarté sur la possible candidature de Didier Drogba à la présidence de la FIF.
L’ancien défenseur ivoirien affiche un respect profond pour son ami et ancien coéquipier : « Si Didier Drogba décide de se présenter, je ne serai pas candidat », a-t-il déclaré sans ambiguïté. Cette position traduit une loyauté fraternelle mais aussi une stratégie claire : Zoro ne veut pas entrer en confrontation directe avec la légende du football ivoirien.
Cependant, il prévient que si Drogba choisit de ne pas porter les couleurs de la course à la présidence, il est prêt à relever le défi et à porter haut les ambitions du football ivoirien.
Cette déclaration place le duel entre ces deux grandes figures au cœur du prochain scrutin et promet des élections à fort enjeu.
« Si Didier sera candidat ? Je ne sais pas. Il a ses affaires. Je souhaite qu’il se représente. Si ce n’est pas le cas, celui ou celle qui va se présenter à la conquête de la fédération, je serai avec lui. Ou peut-être moi-même je me présenterai. (…) Je veux changer les choses. L’année prochaine, on verra ce qui va se passer. » Voilà qui est dit.
Cette déclaration place le duel entre ces deux grandes figures au cœur du prochain scrutin et promet des élections à fort enjeu.