En quête d’un nouveau sélectionneur pour le Syli National, la Fédération guinéenne de football (FEGUIFOOT) a récemment multiplié les signaux en direction de Kaba Diawara. Une tentative de réconciliation qui n’a pas convaincu l’ancien coach de la sélection, encore marqué par une collaboration passée jugée tumultueuse.
Depuis le 13 juin, la FEGUIFOOT a officiellement lancé un appel à candidatures pour pourvoir le poste laissé vacant après le départ de Michel Dussuyer. Mais en coulisses, les regards se sont rapidement tournés vers un visage bien connu du public guinéen : Kaba Diawara. Selon plusieurs sources concordantes, des contacts informels auraient été établis avec l’ancien international, désormais consultant et technicien reconnu sur le continent.
Cependant, cette main tendue n’a pas trouvé preneur. Selon les informations, Kaba Diawara a décliné toute proposition de retour, évoquant un « traitement irrespectueux » de la part des dirigeants de la fédération lors de son précédent passage à la tête du Syli. « Il n’est pas question pour moi de revivre ce que j’ai vécu », aurait confié l’ex-sélectionneur à son entourage, selon les mêmes sources.
Outre les rancœurs personnelles, un obstacle réglementaire majeur complique toute tentative de retour : l’exigence par la Confédération africaine de football (CAF) d’une licence “Pro” pour occuper le poste de sélectionneur national. Or, Kaba Diawara ne disposerait pas à ce jour de cette certification, ce qui rend sa nomination théoriquement impossible, même à titre provisoire.
Malgré ce revers, la FEGUIFOOT maintient son calendrier. L’appel à candidatures est ouvert jusqu’au 7 juillet 2025. En attendant, le Syli National reste sans patron, et la rumeur autour de Kaba Diawara s’éteint aussi vite qu’elle s’est enflammée.
Le message est clair : entre la FEGUIFOOT et Kaba Diawara, la page semble bel et bien tournée.