Quand Mo Salah parle, le monde écoute. Et aujourd’hui, ses mots résonnent avec une douleur infinie. Après le décès tragique de son coéquipier et ami Diogo Jota, l’attaquant égyptien s’est confié avec une sincérité rare :
« Je n’aurais jamais imaginé que quelque chose me ferait peur en retournant à Liverpool. Ce club, cette ville, c’était mon refuge, ma force. Mais maintenant, chaque coin d’Anfield me rappelle que tu n’es plus là. Que toi, mon frère de jeu, tu n’es plus là. »
Salah exprime à travers cette phrase toute la fracture intérieure provoquée par une disparition brutale. Celle d’un joueur qui n’était pas seulement un coéquipier, mais un véritable frère d’armes, avec qui il partageait rires, combats et victoires.
Cette peur, c’est celle du vide, celle de l’absence insupportable qui habite désormais le vestiaire, les entraînements, et les matches. Cette peur qu’aucun but marqué, aucun trophée soulevé ne pourra combler.
Dans son message, Salah appelle à l’unité et à la mémoire, invitant tous les fans et ses partenaires à honorer l’héritage de Jota, un joueur au grand cœur, qui a marqué Liverpool bien au-delà des chiffres.
« On doit continuer pour toi, Diogo. Parce que ton esprit reste vivant en chacun de nous. »
Un message lourd de tristesse mais aussi d’espoir, dans un moment où le football devient plus qu’un jeu : un acte de mémoire et d’amour.