Les histoires se répètent… jusqu’au jour où elles basculent. Pendant des années, Pyramids FC et le Paris Saint-Germain ont partagé un même fardeau : celui des clubs richissimes, ambitieux, mais incapables de décrocher le Graal continental. Des effectifs galactiques, des investissements colossaux, mais à l’arrivée, toujours ce goût amer de la désillusion. Jusqu’à ce que, enfin, l’histoire s’inverse.
Le PSG, moqué pour ses sorties précoces en Ligue des champions malgré des stars planétaires, a cette saison conjuré le sort. Fini les remontadas traumatiques et les nuits d’espoirs brisés : Paris a enfin soulevé le trophée aux grandes oreilles. Une consécration longtemps attendue, devenue obsession, et qui redonne du sens à un projet souvent critiqué pour son manque d’âme et de cohérence.
De l’autre côté de la Méditerranée, Pyramids FC a écrit un chapitre similaire. Longtemps resté dans l’ombre des géants du football égyptien que sont Al Ahly et Zamalek, le club du Caire, soutenu par des investisseurs ambitieux, s’est vu reprocher son manque d’ancrage historique. Mais cette saison, il a déjoué les pronostics pour remporter la CAF Champions League, brisant lui aussi la malédiction qui pesait sur ses épaules.
Deux clubs, deux continents, une même trajectoire. Cette année, ils ont enfin compris que l’argent ne suffit pas : il faut de la patience, du travail, un projet solide et une identité claire. En brisant la malédiction, PSG et Pyramids FC prouvent qu’ils ne sont plus seulement des clubs de vitrines, mais des institutions capables de marquer l’histoire.