La Confédération africaine de football (CAF) ne plaisante plus. Après les incidents qui ont éclaté lors du bouillant Kenya – Maroc, le 10 août au stade Kasarani, la Fédération Royale Marocaine de Football (FRMF) se retrouve dans le collimateur. Verdict : 5 000 dollars d’amende, dont 2 500 avec sursis. En clair, à la moindre récidive avant la fin du tournoi, le Royaume chérifien paiera l’intégralité.
Un avertissement qui sonne fort
La sanction vise à rappeler que discipline et respect des règles sont non négociables. Le sursis place le Maroc sous une surveillance accrue : tout faux pas, et la CAF dégainera à nouveau la sanction pleine et entière.
Une vague de sanctions
Le Maroc n’est pas le seul à passer à la caisse. La CAF a dégainé trois dossiers disciplinaires d’un coup :
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Kenya : 50 000 dollars pour des manquements graves à la sécurité et à la logistique (surpopulation dans les tribunes, barrières défectueuses, effectifs de sécurité insuffisants). Le pays hôte est même menacé de délocalisation de ses prochains matchs s’il ne réagit pas.
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Zambie : 5 000 dollars pour avoir boudé la conférence de presse d’après-match, une entorse claire aux règles médias de la CAF.
60 jours pour payer, sinon…
Les fédérations sanctionnées ont deux mois pour régler leur dû. Passé ce délai, les sanctions pourraient s’alourdir, allant jusqu’à des mesures sportives.
Le message est clair
En frappant fort, la CAF veut éviter tout dérapage dans un tournoi déjà sous haute tension. Le Maroc, double champion en titre, est prévenu : la tolérance zéro est désormais la règle.