Le Championnat d’Afrique des Nations (CHAN) 2025, initialement prévu du 1er au 28 février au Kenya, en Tanzanie et en Ouganda, a été reporté à août 2025 en raison de retards dans la préparation des infrastructures nécessaires à l’organisation du tournoi.
La Confédération africaine de football (CAF) a exprimé ses préoccupations concernant l’état d’avancement des travaux, notamment au Kenya, où le Moi International Sports Complex de Kasarani, principal stade prévu pour la compétition, n’était achevé qu’à 71 % lors des dernières inspections. Face à cette situation, la CAF a mis la pression sur les autorités kényanes, fixant un ultimatum pour achever les travaux dans les délais impartis.
Malgré des progrès notables dans la construction et la modernisation des stades, des terrains d’entraînement et d’autres installations en Tanzanie et en Ouganda, les experts techniques de la CAF ont estimé qu’un délai supplémentaire était nécessaire pour garantir que toutes les infrastructures soient conformes aux normes requises pour accueillir le CHAN.
Ce report souligne les défis organisationnels auxquels sont confrontés les pays hôtes et la CAF dans la préparation de compétitions majeures, mettant en évidence la nécessité d’une planification rigoureuse et d’une exécution efficace des projets d’infrastructure.
Le Kenya a reçu un avertissement
le Kenya a effectivement reçu un avertissement de la Confédération africaine de football (CAF) concernant les retards dans la préparation de ses infrastructures pour le Championnat d’Afrique des Nations (CHAN) 2025.
Initialement prévu du 1er au 28 février 2025, le tournoi a été reporté à août 2025 en raison de retards significatifs, notamment au Kenya. Les inspections ont révélé que le Moi International Sports Centre de Kasarani n’était achevé qu’à 71 %, avec des éléments clés comme l’auvent et le système de sonorisation encore en chantier. Le Stade Nyayo nécessitait également des améliorations. De plus, le Kenya n’avait pas encore mis en place de comité d’organisation local, contrairement à l’Ouganda et à la Tanzanie.
Face à cette situation, la CAF a fixé un ultimatum au Kenya : les travaux devaient être finalisés d’ici le 31 décembre 2024. En cas de non-respect de cette échéance, le Rwanda pourrait être sollicité pour remplacer le Kenya en tant que co-organisateur, au moins pour un stade, voire les deux.
Ce n’est pas la première fois que le Kenya rencontre des difficultés dans l’organisation de compétitions majeures. En 1996, le pays avait perdu l’organisation de la Coupe d’Afrique des Nations au profit de l’Afrique du Sud, et en 2018, il avait été déchu de ses droits d’accueil du CHAN pour des raisons similaires.
Le président de la CAF, Patrice Motsepe, a exprimé sa confiance envers les autorités kényanes, tout en soulignant l’importance de respecter les engagements pris. Il a prévu de retourner au Kenya en décembre pour s’assurer que les garanties données ont été mises en œuvre.
Le respect de ces délais est crucial pour le Kenya, non seulement pour le CHAN 2025, mais aussi en vue de la Coupe d’Afrique des Nations 2027, que le pays doit co-organiser avec la Tanzanie et l’Ouganda.
Le secrétaire général de la CAF dubitatif par rapport à l’organisation du Kenya
Véron Mosengo-Omba, secrétaire général de la Confédération africaine de football (CAF), a exprimé des préoccupations quant à l’état d’avancement des préparatifs du Kenya pour le Championnat d’Afrique des Nations (CHAN) 2025. Les inspections menées par la CAF ont révélé que les deux principaux stades de Nairobi, le Kasarani et le Nyayo National Stadium, n’étaient pas encore achevés, avec le stade de Kasarani terminé à seulement 71 %. Face à ces retards, la CAF a fixé au Kenya une échéance au 31 décembre 2024 pour démontrer des progrès significatifs dans les travaux, sous peine de perdre l’organisation du tournoi au profit d’un autre pays, comme le Rwanda.
Lors d’une visite officielle au Kenya en décembre 2024, le président de la CAF, Patrice Motsepe, accompagné de Véron Mosengo-Omba, a rencontré le président kényan William Ruto. Bien que Motsepe ait exprimé sa confiance envers les garanties fournies par les autorités kényanes, il a souligné l’importance de respecter les engagements pris et a prévu de revenir en décembre pour s’assurer de la mise en œuvre des garanties.
Ces préoccupations ont conduit la CAF à annoncer, en janvier 2025, le report du CHAN au mois d’août 2025, afin de permettre aux pays hôtes, dont le Kenya, de finaliser les infrastructures nécessaires pour accueillir le tournoi dans de bonnes conditions.
En résumé, bien que Véron Mosengo-Omba n’ait pas exprimé publiquement ses doutes, les actions de la CAF, notamment la fixation d’une échéance stricte et le report du tournoi, reflètent une certaine inquiétude quant à la capacité du Kenya à être prêt à temps pour le CHAN 2025.