Au lendemain du bouillant Kenya–Maroc, la Confédération africaine de football a dégainé la sanction contre le pays hôte. Motif : manquements graves à la sécurité et organisation jugée défaillante lors de la rencontre.
Le match, marqué par de vives tensions en tribunes et des débordements aux abords du stade, a poussé la CAF à réagir sans attendre. Outre une amende salée, certaines installations pourraient être suspendues pour les prochaines rencontres, un véritable coup dur pour l’image de l’événement.
Alors que le tournoi entame à peine sa phase de groupes, cette décision vient rappeler que l’instance dirigeante ne transige pas sur le respect des règles. Le pays hôte, déjà sous pression pour offrir une compétition irréprochable, se retrouve désormais dans l’œil du cyclone.
Les places du stade de Nairobi pour les prochains matchs réduites
Après les scènes chaotiques du Kenya–Maroc, la CAF a tranché : le Moi International Sports Centre de Nairobi ne pourra accueillir que 27 000 spectateurs au lieu des 48 000 habituels.
Objectif : éviter un nouvel enfer en tribunes.
La billetterie physique ? Terminée. Seuls les tickets électroniques seront désormais acceptés. La décision tombe après l’effraction des grilles, l’invasion de supporters sans billet, et l’usage de gaz lacrymogène qui a plongé le stade dans la panique.
La CAF prévient : au moindre faux pas, les prochaines rencontres du CHAN pourraient tout simplement être délocalisées. Nairobi est prévenue : tolérance zéro.