Le décor est planté. Ce mardi 19 août, à l’Amaan Stadium de Zanzibar, le Soudan et le Sénégal s’affrontent dans ce qui ressemble déjà à une finale avant l’heure. Coup d’envoi à 17h GMT (20h locales).
Le calcul est simple : un nul propulse les deux équipes en quarts de finale. Mais la vérité d’un terrain de football n’est jamais celle des statistiques. Car derrière, le Congo, tapi dans l’ombre, rêve d’un coup de tonnerre. Une large victoire face au Nigeria combinée à un faux pas sénégalais pourrait rebattre les cartes.
Le Soudan, impressionnant face aux Nigérians (4-0), avance porté par un homme : Abdelrazig Omer, double buteur et symbole d’une attaque décomplexée. Les Faucons du Désert ont montré qu’ils pouvaient faire mal, très mal.
En face, le Sénégal, tenant du titre, sait qu’il marche sur un fil. Pas question de revivre les désillusions du passé : les hommes de Pape Thiaw doivent assumer leur statut. Le moindre relâchement pourrait coûter cher, et l’étiquette de favori ne protège pas d’un retournement cruel.
Les clés du match :
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La réussite d’Omer côté soudanais.
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La capacité du Sénégal à tenir la pression et imposer son rythme.
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Le spectre du Congo, qui guette à distance.
Un match à la fois calcul et passion, où le coup de sifflet final dira si les deux géants marcheront main dans la main vers les quarts… ou si l’histoire réserve une surprise.