Le suspense autour de l’état physique d’Azzedine Ounahi a pris fin ce dimanche. L’international marocain, pilier incontesté du milieu de terrain des Lions de l’Atlas, s’est présenté au stade Prince Moulay Abdellah en béquilles, la cheville gauche immobilisée dans une botte orthopédique, confirmant les craintes de ses supporters.
La présence d’Ounahi sur le terrain pour le huitième de finale contre la Tanzanie est désormais compromise. Selon les premières informations, le joueur sera forfait pour cette rencontre, et son indisponibilité pourrait se prolonger, ce qui constituerait un sérieux coup dur pour Walid Regragui et l’ensemble de l’équipe nationale.
Ounahi, dont le rôle de chef d’orchestre du milieu a été crucial lors de la phase de poules, laisse un vide tactique majeur. Le sélectionneur marocain est contraint de repenser son dispositif et de trouver une solution pour maintenir l’équilibre et la créativité au cœur du jeu.
Cette image d’Ounahi en béquilles a immédiatement fait le tour des réseaux sociaux, provoquant une onde de choc chez les supporters marocains, inquiets de voir leur joueur clé éloigné des terrains à un moment décisif de la compétition.
Plusieurs options s’offrent au technicien marocain :
Sofyan Amrabat, pilier défensif du milieu, pourrait prendre le rôle de sentinelle et stabiliser l’équipe devant la défense, tout en conservant l’équilibre tactique. Pour une approche plus dynamique, Bilal El Khannouss apparaît comme un choix naturel. Jeune et technique, il peut relayer le jeu et orienter les attaques depuis l’axe.
Ismael Saibari, milieu offensif, pourrait également se voir offrir une chance dans un rôle plus créatif, apportant de la fluidité et de la liaison avec les attaquants. Enfin, des profils polyvalents comme Oussama Targhalline ou Neil El Aynaoui pourraient compléter le trio médian, offrant à Regragui des solutions tactiques pour compenser le départ de son joueur clé.

Le staff médical devrait communiquer dans les prochaines heures sur la nature exacte de la blessure et sur les délais de récupération, mais l’inquiétude est déjà palpable. Pour le Maroc, la CAN 2025 prend une tournure dramatique alors que le parcours vers les quarts de finale s’annonce déjà semé d’embûches.