Alors que la Coupe d’Afrique des Nations 2025 s’apprête à démarrer, l’Angola se retrouve dans la poule B, face à l’Égypte, l’Afrique du Sud et le Zimbabwe. Un groupe exigeant, où chaque match sera déterminant pour les ambitions des Palancas Negras.
Fort d’une dernière édition encourageante, où l’équipe avait atteint les quarts de finale, l’Angola nourrit des espoirs légitimes. Sa solidité défensive et sa capacité à jouer en contre-attaque font de l’équipe un adversaire redoutable, capable de tenir tête aux géants du continent.
Mais les défis sont nombreux. La concurrence est féroce et les changements récents à la tête de l’encadrement technique pourraient affecter la cohésion de l’équipe. Chaque rencontre, notamment contre l’Égypte et l’Afrique du Sud, sera un test de caractère. Une victoire contre le Zimbabwe est quasi impérative pour espérer se qualifier.
En résumé, l’Angola arrive dans cette CAN comme un outsider ambitieux. Les Palancas Negras possèdent les moyens de créer la surprise, mais devront faire preuve de discipline et de constance pour franchir les étapes et atteindre les phases finales.
Beaumelle veut transformer l’essai

À quelques semaines du coup d’envoi de la CAN 2025, l’Angola se prépare sous la houlette de Patrice Beaumelle, ancien adjoint d’Hervé Renard, avec des ambitions claires. L’objectif affiché : faire de l’équipe des Palancas Negras un outsider capable de se mesurer aux géants du continent.
Beaumelle mise sur un mix entre expérience et jeunesse. Sa sélection de 28 joueurs combine cadres établis et jeunes talents prometteurs, avec pour objectif de bâtir un collectif solide et résilient. « Le talent seul ne suffit pas, c’est le collectif qui fera la différence », insiste-t-il.
La stratégie de l’entraîneur français repose sur trois axes : solidité défensive, contres rapides et polyvalence offensive. Avec des joueurs comme Gelson Dala, Zito Luvumbo ou Randy Nteka, l’Angola veut surprendre dans un groupe difficile comprenant l’Égypte, l’Afrique du Sud et le Zimbabwe.
Mais la tâche ne sera pas simple. Les défis sont nombreux : un groupe relevé, des ajustements tactiques récents et la nécessité de créer rapidement une cohésion autour du projet de Beaumelle. Chaque match sera un test de caractère, et la moindre erreur pourrait coûter cher.
Au final, le message de Beaumelle est clair : l’Angola ne veut plus se contenter d’une participation symbolique. L’objectif est de franchir un cap, d’installer une dynamique positive et de poser les bases d’un projet durable pour les années à venir.