Le sélectionneur du Cameroun, Marc Brys, n’a pas mâché ses mots à propos d’Hugo Ekitiké. L’attaquant de Liverpool, courtisé par la France mais écarté de sa liste pour les prochains matchs, se voit désormais considérer par le Cameroun comme un « deuxième choix ». Une position que Brys refuse catégoriquement.
« Je n’ai pas besoin d’être le deuxième choix », a martelé le technicien camerounais. Selon lui, Ekitiké, qui rêvait de porter le maillot bleu, ne mérite pas encore de rejoindre les Lions Indomptables dans ces conditions. Le message est clair : le Cameroun ne se contente pas d’opportunistes.
Ces critiques interviennent après le début fulgurant d’Ekitiké avec Liverpool, auteur de trois buts en trois matches. Malgré ce talent indéniable, Brys ne veut pas d’un joueur hésitant sur son engagement international.
Dans les médias et sur les réseaux, cette sortie a fait du bruit. Certains applaudissent la fermeté du sélectionneur, d’autres regrettent que le Cameroun laisse passer un attaquant prometteur. La question reste entière : Ekitiké acceptera-t-il de se consacrer pleinement aux Lions Indomptables, ou restera-t-il dans l’ombre des Bleus ?
« Ekitiké n’est pas le bienvenu comme deuxième choix ! »

Le sélectionneur du Cameroun, Marc Brys, ne fait pas dans la dentelle. Hugo Ekitiké, l’attaquant de Liverpool, flairé par la France mais écarté de sa liste, pensait peut-être se rattraper chez les Lions Indomptables. Mauvaise pioche.
« Je n’ai pas besoin d’un deuxième choix », claque Brys, laissant entendre que le Cameroun ne se contente pas d’un joueur hésitant entre deux nations. Pour lui, Ekitiké a tenté sa chance avec la France, et maintenant, vouloir venir au Cameroun, c’est un peu trop tard.
Malgré un début de saison impressionnant avec trois buts en trois matches, le talent ne suffit pas. Brys veut des joueurs engagés et déterminés, pas des opportunistes.
Cette sortie a fait réagir : certains applaudissent la fermeté du sélectionneur, d’autres s’inquiètent de laisser filer un attaquant de ce calibre. Mais Brys reste clair : le Cameroun ne sera jamais une option de secours.