La route vers la Coupe du monde 2026 passe par un rendez-vous incontournable : le 5 septembre au Stade Félix Houphouët-Boigny, les Éléphants affrontent le Burundi pour un match capital.
Tout le monde parle déjà du choc contre le Gabon à Franceville, quatre jours plus tard, mais attention : avant la « finale », il y a une demi-finale. Et celle-ci, il faut la gagner.
Les Ivoiriens doivent d’abord faire tomber le Burundi pour aborder la confrontation décisive face aux Panthères avec le plein de confiance et, surtout, la place de leader du groupe F. Mais gare au relâchement. Le 21 mars dernier à Meknès, les Burundais avaient donné du fil à retordre aux Éléphants malgré l’ouverture rapide d’Evan Guessand. Le message est clair : rien ne sera offert, tout devra être arraché.
Alors, une seule option : la mobilisation générale. Dans les tribunes comme sur la pelouse, les Éléphants doivent étouffer leurs adversaires. Les 27 000 sièges du « Félicia » doivent être remplis, vibrer, rugir. Les supporters doivent transformer le Plateau en volcan orange, pousser Franck Kessié et ses coéquipiers à imposer leur loi et envoyer un signal fort à toute l’Afrique.
Après deux Coupes du monde manquées, la Côte d’Ivoire a faim. Le rêve américain commence maintenant, à Abidjan. Le Burundi est le premier obstacle à franchir. La mobilisation pour gagner, c’est l’affaire de tout un peuple.