Le basket ivoirien était à la dérive, miné par les querelles de chapelle et une perte de crédibilité. Puis un nom s’est imposé : Jean-Philippe Dally, l’homme providentiel, celui que supporters et observateurs appellent déjà le patriote sauveur.
Un guerrier au service du drapeau.
Ce n’est pas seulement un basketteur. C’est un soldat du parquet. Quand la Côte d’Ivoire vacillait face au Cap-Vert lors de l’AfroBasket 2025, c’est lui qui est sorti du banc pour renverser le destin. Dix-huit points inscrits, un sang-froid implacable, et surtout ce shoot au buzzer qui a fait exploser tout un peuple de joie. Ce jour-là, Dally n’a pas seulement marqué : il a incarné la résilience ivoirienne.
Un parcours forgé dans l’exigence.
Formé en France, passé par Le Mans, Dijon, Orléans, Champagne Basket, puis récemment à Saint-Quentin, Jean-Philippe a connu l’élite européenne. Mais jamais il n’a oublié ses racines. Porter le maillot orange, vert et blanc n’est pas pour lui un choix de carrière, mais un serment : celui de défendre la patrie sur chaque ballon.
L’homme qui redonne espoir.
Là où la Fédération ivoirienne de basketball avait besoin d’un souffle nouveau, Jean-Philippe apporte plus qu’un talent : il offre une image, un symbole, une preuve que le basket ivoirien peut rivaliser avec les grandes nations africaines et écrire une nouvelle page glorieuse.
Aujourd’hui, son nom résonne comme un cri de ralliement. Jean-Philippe n’est pas seulement un joueur. Il est le visage d’une renaissance. Le patriote qui refuse la défaite. Le sauveur dont le basketball ivoirien avait besoin.