C’est un coup de tonnerre sur la planète foot et un signal fort venu d’Istanbul : Victor Osimhen devient officiellement le joueur le mieux payé de l’histoire du championnat turc. Après une saison en prêt où il a affolé les compteurs (37 buts en 41 matchs toutes compétitions confondues), Galatasaray n’a pas hésité à casser sa tirelire pour retenir son joyau nigérian.
75 millions d’euros pour convaincre Naples,
15 millions d’euros net par an pour séduire Osimhen,
Et jusqu’à 25 millions d’euros de revenus annuels, bonus et droits d’image compris.
Le Super Eagle a signé un contrat en or massif, valable jusqu’en 2029, avec en prime 1 million d’euros de bonus fidélité par saison, sans compter les juteux contrats de sponsoring déjà alignés par les partenaires du club.
« Osimhen n’est pas seulement un joueur, c’est une marque, un ambassadeur, une vitrine de notre ambition« , a lâché un dirigeant du club sous couvert d’anonymat.
Pour la Süper Lig, c’est un séisme : jamais un club turc n’avait autant investi sur un joueur étranger. Galatasaray, poussé par ses ambitions européennes, frappe un grand coup et s’affirme comme un nouveau pôle d’attraction sur le marché des stars mondiales.
Le contrat inclut une clause interdisant toute revente à un club italien – une manière de tourner définitivement la page napolitaine.
Le message est clair : Galatasaray veut rêver grand, et Osimhen est le fer de lance de ce projet XXL.
Le Nigérian, transformé en icône en un an, est désormais payé comme un roi. Le roi d’Istanbul.