Le compte à rebours est lancé à Yopougon Saguidiba. Dans quelques heures, le mythique tournoi des jeunes, le Mondialito, revient pour sa 19ᵉ édition. Sur le sable chaud de ce quartier bouillonnant d’Abidjan, 32 équipes s’apprêtent à en découdre. Mais cette année, le tournoi prend une dimension toute particulière, avec un parrain de prestige : Alain Gouamené, le légendaire gardien des Éléphants, champion d’Afrique 1992.
Une icône pour inspirer la relève
Le choix d’Alain Gouamené comme parrain n’est pas anodin. Véritable monument du football ivoirien, l’ancien portier incarne la rigueur, l’excellence et la fierté nationale. Sa présence est un signal fort envoyé à tous ces jeunes joueurs : le rêve est possible, à condition de travailler dur, de croire en soi et de ne jamais lâcher.
Un tournoi, une mission
Le Mondialito, ce n’est pas qu’une compétition. C’est un vivier de talents, un terrain d’expression pour les futures stars du football ivoirien. Sur les traces de grands noms passés par Saguidiba, les jeunes de cette 19ᵉ édition joueront gros : se faire remarquer, briller, se démarquer.
Ambiance électrique, public en fusion
Samedi, à 16h, le tournoi s’ouvrira dans une ambiance qui promet d’être explosive. Supporters, parents, recruteurs, médias… tous les projecteurs seront braqués sur Yopougon. Chaque dribble sera scruté, chaque but célébré, chaque arrêt applaudi.
Organisation carrée, encadrement renforcé
Sécurité, discipline, fair-play : les organisateurs ont misé sur une édition maîtrisée, respectueuse des valeurs sportives. Avec Alain Gouamené en figure de proue, le message est clair : ce tournoi doit être un exemple pour la jeunesse ivoirienne.
Le Mondialito 2025, c’est maintenant. Et à Yopougon Saguidiba, l’avenir du football ivoirien est prêt à s’écrire, sous les yeux d’un champion d’Afrique.
