C’était l’affiche tant attendue, le choc des générations dorées du tennis mondial. Et cette fois, Jannik Sinner a eu le dernier mot. L’Italien, numéro 1 mondial, a dominé Carlos Alcaraz en finale de Wimbledon, s’adjugeant son premier titre sur le gazon londonien et prenant une éclatante revanche sur l’Espagnol, qui l’avait battu en demi-finale l’année passée.
Score final : 6-3, 3-6, 6-4, 6-3.
Sinner, ultra solide sur son service, a imposé sa cadence et sa précision chirurgicale pour faire plier Alcaraz, plus nerveux et parfois trop agressif. Le duel a tenu toutes ses promesses en intensité, mais c’est bien l’Italien qui a su garder le contrôle dans les moments clés.
Une victoire symbolique, qui marque peut-être un tournant dans la rivalité naissante entre ces deux prodiges. Sinner devient ainsi le premier Italien à remporter Wimbledon en simple messieurs, inscrivant son nom dans l’histoire du tennis transalpin.
« C’est un rêve qui devient réalité. Wimbledon, c’est le temple du tennis. Battre Carlos ici, c’est très spécial », a confié Sinner, le trophée à la main, les yeux embués.
Alcaraz, fair-play, a salué la performance de son adversaire : « Jannik a été trop fort aujourd’hui. Mais je reviendrai. »
Le tennis mondial a définitivement trouvé ses nouvelles icônes. Et ce n’est que le début.