Il incarne la rigueur à la française, la puissance à l’africaine, et l’élégance d’une star mondiale. Aurélien Tchouaméni, pilier du Real Madrid et de l’équipe de France, n’a pas encore fait la une de Rolling Stone Africa – mais cela semble n’être qu’une question de temps.
Depuis son lancement en août 2024, l’édition africaine du célèbre magazine américain s’est imposée comme une vitrine prestigieuse pour les icônes culturelles du continent. D’abord réservée aux figures de la musique de Fela Kuti à Davido Rolling Stone Africa s’ouvre progressivement à d’autres sphères d’influence. Et si le sport n’est pas encore au cœur de sa ligne éditoriale, le profil de Tchouaméni pourrait bien bousculer cette frontière.
Un ambassadeur culturel en puissance
Né à Rouen de parents camerounais, formé à Bordeaux, devenu indiscutable chez les Merengue, Tchouaméni incarne un pont entre l’Europe et l’Afrique. Son engagement discret mais réel sur les questions identitaires, ses apparitions stylées en dehors des terrains, et sa parole rare mais pesée en font une figure à part. Ce n’est pas un simple footballeur : c’est un homme d’image, de valeurs, de messages.
Dans une ère où les sportifs deviennent des figures culturelles totales à l’image de Kylian Mbappé ou LeBron James Tchouaméni a les codes. Une couverture de Rolling Stone Africa pourrait symboliser cette transition.
Encore un pas à franchir
Pour l’instant, Rolling Stone Africa semble vouloir consolider son ancrage musical et culturel avant d’embrasser pleinement la sphère sportive. Mais à mesure que le football s’impose comme un phénomène culturel global, la porte pourrait s’ouvrir. Et dans cette perspective, Tchouaméni semble être le candidat idéal pour briser la glace.
Pas encore sur la couverture, mais déjà dans les esprits ? Tchouaméni et Rolling Stone Africa semblent faits pour se rencontrer. Affaire à suivre.