Une bataille juridique s’engage entre deux géants du football européen. Tottenham Hotspur a décidé de traduire en justice INEOS Automotive, filiale du puissant conglomérat détenu par Sir Jim Ratcliffe, également propriétaire de l’OGC Nice et copropriétaire de Manchester United.
À l’origine du litige : un accord de sponsoring signé en 2022 entre les Spurs et INEOS Automotive, désignant la marque comme partenaire officiel 4×4 du club londonien pour une durée de cinq ans. Mais à la surprise générale, INEOS aurait mis fin au contrat de manière anticipée, dès mars 2025. Une décision jugée « injustifiée » par Tottenham, qui a immédiatement saisi la London Commercial Court.
Le club dirigé par Daniel Levy entend réclamer réparation pour une rupture qu’il estime abusive, à deux ans de l’échéance du contrat. De son côté, INEOS soutient avoir respecté les termes du contrat, évoquant une clause de sortie possible en décembre 2024.
Cette confrontation tombe au plus mauvais moment pour Sir Jim Ratcliffe. Déjà pointé du doigt à Nice pour ses propos jugés condescendants sur l’OGC Nice « ce club ne m’excite pas autant » le milliardaire britannique voit son image écornée des deux côtés de la Manche.
À Nice, l’entraîneur Franck Haise n’a pas tardé à réagir avec fermeté, défendant avec fierté les couleurs azuréennes. À Londres, c’est une autre tonalité : l’affaire prend des allures de guerre froide entre deux poids lourds du football business.
Il convient de rappeler que cette action en justice n’implique pas directement l’OGC Nice. C’est la filiale INEOS Automotive qui est poursuivie, et non l’entité sportive niçoise. Mais la symbolique est forte : Sir Jim Ratcliffe, déjà dans la tourmente à Manchester United pour des choix controversés, doit désormais se défendre sur un nouveau front juridique.
Conclusion
Alors que les clubs se préparent pour la saison 2025–2026, l’arrière-scène du football européen s’anime dans les tribunaux. Tottenham veut faire respecter ses droits, INEOS défend sa version. Et au centre du jeu, un certain Jim Ratcliffe, dont l’empire sportif tremble sous les projecteurs. La justice britannique, elle, aura le dernier mot.