La Confédération africaine de football (CAF) a approuvé de nouvelles exigences en matière d’encadrement, qui entreront en vigueur à partir de mai 2025. Ces mesures visent à uniformiser et à renforcer les standards de formation des entraîneurs à travers le continent africain. Elles s’appliqueront à toutes les compétitions de la CAF, qu’il s’agisse des tournois de clubs ou des rencontres des équipes nationales.
Selon cette nouvelle réglementation, les entraîneurs devront posséder une licence CAF correspondant à leur rôle. Par exemple, les entraîneurs principaux des clubs engagés dans la Ligue des champions de la CAF ou la Coupe de la Confédération devront être titulaires d’une licence CAF « A » ou d’une licence professionnelle équivalente délivrée par une autre confédération. Les entraîneurs adjoints, quant à eux, devront au minimum disposer d’une licence CAF « B ».
Les entraîneurs actuellement en poste mais ne remplissant pas encore ces critères disposeront d’un délai de grâce jusqu’à la fin de la saison 2026/2027 pour se mettre en conformité. En revanche, ceux recrutés après le 4 mai 2025 devront répondre immédiatement aux nouvelles exigences de licence.
Le non-respect de ces règles entraînera l’interdiction d’accéder aux zones techniques durant les matchs, ainsi que l’impossibilité d’être enregistré comme membre officiel du staff de l’équipe. D’autres sanctions disciplinaires pourront également être appliquées.
Ces dispositions s’inscrivent dans le cadre d’une initiative plus large de la CAF visant à améliorer la qualité et le professionnalisme des entraîneurs de football en Afrique. Les fédérations nationales sont encouragées à adapter leurs programmes de formation aux nouveaux standards. À titre d’exemple, la Fédération kenyane de football prévoit de lancer, dès janvier 2025, un nouveau parcours de formation des entraîneurs conforme à la version actualisée de la Convention des entraîneurs de la CAF, couvrant tous les niveaux, du débutant à l’élite.