La Fédération algérienne de football (FAF) pourrait payer très cher sa décision. Quelques jours avant le début de la Coupe du monde 2026, elle avait prolongé le contrat de Vladimir Petkovic jusqu’en 2028, affichant sa volonté de miser sur la stabilité.
Mais un mois plus tard, le contexte a radicalement changé. Éliminée dès les seizièmes de finale par la Suisse (0-2), l’Algérie a quitté le Mondial avec de nombreuses interrogations. Les Fennecs ont déçu, notamment sur le plan défensif, tandis que le pari effectué dans les buts avec Luca Zidane n’a pas porté ses fruits. Malgré son arrivée en 2024, Petkovic n’a pas réussi à faire franchir un cap à la sélection.
Une bataille autour de l’indemnité
Face à cet échec, la FAF aurait décidé de se séparer de son sélectionneur. Toutefois, selon Afrik-Foot, cette rupture pourrait coûter près de 5 millions d’euros, correspondant aux indemnités réclamées par Vladimir Petkovic après sa récente prolongation de contrat.
La Fédération algérienne conteste cette version. Elle affirme que le contrat contient une clause autorisant une résiliation à l’amiable contre le versement de seulement deux mois de salaire, soit environ 320 000 euros.
Petkovic menace de saisir la FIFA
Vladimir Petkovic rejette cette interprétation et entend faire valoir ses droits. Le technicien suisse envisagerait de porter le dossier devant la FIFA afin d’obtenir l’intégralité des indemnités qu’il estime lui être dues.
Ce bras de fer juridique pourrait retarder la nomination du futur sélectionneur de l’Algérie, alors que la FAF souhaite rapidement ouvrir un nouveau chapitre après une Coupe du monde 2026 décevante.