Le passage d’Hervé Renard à la tête de la sélection tunisienne aura été aussi bref que médiatisé. Arrivé en urgence pour tenter de sauver la campagne des Aigles de Carthage à la Coupe du Monde 2026, le technicien français n’a dirigé que deux rencontres avant l’élimination de son équipe.
Selon le média arabe Wimwim, cette courte mission lui aurait toutefois permis de percevoir une rémunération estimée à 200 000 euros.
Un contrat limité à deux matchs
Nommé après le départ de Sabri Lamouchi, Hervé Renard avait trouvé un accord particulier avec la Fédération tunisienne de football. Son contrat portait exclusivement sur les deux dernières rencontres de la phase de groupes du Mondial.
L’entente prévoyait néanmoins la possibilité de renégocier de nouvelles conditions en cas de qualification pour les phases à élimination directe.
Mais cette option est rapidement devenue caduque. Éliminée avant la fin du premier tour, la Tunisie ne disputera pas les huitièmes de finale, mettant ainsi un terme à la mission du technicien français.
100 000 euros par rencontre
D’après les informations relayées par Wimwim, Hervé Renard aurait perçu 200 000 euros pour ses deux matchs à la tête des Aigles de Carthage, soit une moyenne de 100 000 euros par rencontre.
Une somme qui reflète l’urgence de la situation et l’importance des enjeux liés à une Coupe du monde, où les fédérations n’hésitent pas à prendre des décisions rapides pour tenter de redresser la barre.
Une réputation intacte en Afrique
Malgré cet épisode de courte durée, Hervé Renard demeure l’un des entraîneurs les plus respectés du football africain. Le technicien français s’est forgé une solide réputation grâce à ses succès en Coupe d’Afrique des Nations avec la Zambie en 2012 puis la Côte d’Ivoire en 2015.
Si son aventure tunisienne s’achève prématurément, son expérience et son profil continuent de faire de lui une référence lorsqu’il s’agit de relever des défis à court terme sur le continent africain.