La première édition de la , programmée à , se jouera sans la présence des principaux groupes de supporters français. Après et le , c’est au tour du de confirmer qu’il ne fera pas le déplacement pour la finale.
Les trois entités invoquent la distance considérable, les frais élevés et les contraintes logistiques pour justifier leur décision. Les supporters dénoncent également la pratique de la délocalisation, jugée contraire à « l’esprit du football populaire et à l’ancrage local ».
OL Ang’Elles écrit : « Nous nous opposons fermement à toute délocalisation […] Si cette compétition devait se poursuivre, nous espérons que les prochaines éditions offriront toutes les conditions pour garantir une mobilisation totale des supporters en tribune. »
Le Collectif Féminines Paris ajoute : « Malheureusement, les supporters du Paris Saint-Germain se trouvent dans la même situation et ne pourront pas effectuer ce déplacement afin d’encourager leur équipe lors de cette finale […] Cette délocalisation prive les supporters des deux clubs de la possibilité d’assister à cette première finale historique. »
Kop Fenottes 69, pour sa part, souligne : « Sans surprise, à l’instar des groupes lyonnais et parisiens, notre position reste identique depuis cette annonce et nous ne nous déplacerons pas non plus pour ce match. »
Au-delà du choix du lieu, la finale tombe à une période compliquée pour le calendrier des clubs : le match se tiendra quelques jours après le retour de la trêve internationale, à seulement trois jours d’un match de Coupe de France (18 mars) et à six jours d’une rencontre de championnat (21 mars). Cette conjonction de contraintes sportives et logistiques laisse la finale de la Coupe LFFP amputée de ses fervents supporters français.