Le Nigeria avance dans cette CAN 2025 avec une assurance qui ne passe pas inaperçue. Après leur qualification convaincante face à l’Algérie, les Super Eagles affichent une confiance XXL, au point de déjà se projeter vers leur prochain défi : le Maroc. Et dans le camp nigérian, les déclarations sont aussi tranchantes que les performances sur le terrain.
« L’Algérie a eu peur de nous. On l’a senti dès les premières minutes. Le Maroc aura peur aussi », a lâché un cadre de la sélection nigériane à l’issue du match, résumant l’état d’esprit conquérant qui anime le groupe.
Une démonstration face à l’Algérie
Opposés à une sélection algérienne pourtant annoncée comme l’une des favorites du tournoi, les Nigérians ont imposé leur puissance physique, leur intensité et leur maîtrise tactique. Solides défensivement et tranchants en transition, les Super Eagles ont rapidement pris le contrôle des débats, laissant peu d’espace à des Fennecs souvent dépassés.
Cette victoire de référence a renforcé la conviction du groupe : le Nigeria est prêt à aller jusqu’au bout.
Le Maroc déjà dans le viseur
Qualifiés pour la suite de la compétition, les Nigérians ne cachent pas leur ambition face au Maroc, demi-finaliste de la Coupe du monde 2022 et habitué des grands rendez-vous africains. Mais loin de l’intimidation, c’est un sentiment de supériorité assumée qui domine dans le vestiaire.
« On respecte le Maroc, mais on ne craint personne. Cette CAN est à nous si on joue à notre niveau », confie un autre international, dans un discours qui illustre la sérénité ,voire l’arrogance assumée des Super Eagles.
Une confiance qui peut faire la différence… ou coûter cher
Si cette assurance peut être une arme redoutable, elle devra toutefois être confirmée sur le terrain. Le Maroc, réputé pour sa discipline tactique et son efficacité collective, ne manquera pas de se nourrir de ces déclarations pour répondre sportivement.
Une chose est sûre : ce choc à venir s’annonce électrique, bien avant le coup d’envoi. Et dans cette CAN 2025 déjà riche en surprises, le Nigeria vient peut-être d’allumer lui-même la mèche.